En passant, Indispensables
en loucedé
Merci de l'intérêt tout particulier que vous portez aux articles de
En passant, Indispensables, fluide glacial
Allez savoir.
C’est programmé comme ça.
Pas par moi, imaginez un peu.
Je réponds à deux ou trois questions :
1. Je ne sais pas actuellement s’il y aura, ou non, un nouveau site.
2. Je crois savoir, en revanche, que si nouveau site il y a point d’interaction, point de forum, point de vous en train de râler, ou pas.
3. Quand, je ne sais pas (2012 ?).
4. Quoi (point dont l’existence dépend fortement de l’issue positive de la condition du point deux), une vitrine que vous pourrez venir léchez si le cœur vous en dit et si vous n’avez rien de mieux à faire de votre langue, cochons.
5. Le pourquoi se cache derrière un certain pragmatisme économique. C’est la réponse officielle à ce pourquoi.
6. Je vous tiens au courant sur mon blog à moi (vers le 4 ou le 5 janvier pour les news non officielles) si et dès que. Pour les accros à Facebook, je compatis en rigolant.
7. Pas d’info concernant Maman Flébus, troll de son état sans doute, et de ses copains. Ce tout petit monde est fort opportunément retourné dans sa grotte à l’annonce de la fermeture de Leblog.
8. Ça commençait à prendre. Merci les gars et les filles Isa, Thiriet, Léandri, Duveau (ah, encore bravo et merci à Mr Capone qui a fait l’acquisition du grimpeur de cou inédit !), Lindingre, Coutelis, Jousselin, Mo, Goossens et aussi Vincent, Anaïs et Tinlot (et d’autres peut-être bien).
9. Vends fenêtre double-vitrage comme neuve orientée plein sud sud-est du côté de Montmartre.
10. Avant de boire comme un puits, je vous bise bien toustes et vous souhaite bien sincèrement vous savez quoi.

Si j’ai bien fait mon boulot, ce message enregistré devrait s’afficher vers 00h38 (GMT) et les commentaires interdits vers 12h (midi) ce 1er janvier 2012 (vous me dites si j’en fais trop, hein).
Chez les auteurs, Indispensables
Le 6 sortira vers Février/Mars 2012, pendant le tournoi des 6 Nations de rugby…un épisode avec de vrais gros morceaux d’Anglois dedans.
À voir sur www.leretourdejeanne.org, donc.
Indispensables, Rien de spécial
Indispensables, Rien de spécial
Chez les auteurs, Indispensables
Indispensables, Rien de spécial
Indispensables, Le mensuel, fluide glacial
Fluide Glacial numéro 427
Un numéro avec des BD hein, dedans, bien sûr, des textes sans image et d’autres avec des images qui illustrent (les illustrations) les trucs écrits (les textes) soit pour faire plus joli ou alors soit pour expliquer les trucs écrits à ceux qui ne comprennent pas bien quand il n’y a pas d’image et… bon …
Indispensables, Rien de spécial
Joli collier, faire offre au blog.
Dernière minute : Jean-Robert est en plein préparatifs de voyage vers chez Mr Capone !
Chez les auteurs, Indispensables, Événement
Indispensables, bouclages, fluide glacial
Des images du bouclage N° 427
Eh bin, tu me croiras ou non, mais j'aurais jamais reconnu que ce texte était signéOui mais vite fait et sans commentaire (je n’étais pas sur place et vous pourrez les faire vous-mêmes), pour compléter la série (précédent post) des trousses de Duveau, assisté de Plipo (que justice soit faite).
C’est d’ailleurs ce dernier qui a pris la douzaine photos exposées ci-dessous, que vous puissiez tout de même admirer les beaux visages des forces en présence ce jour là, merci.
Et puis quelques images qui bougent trop de l’after. La personne, fort aimable merci, qui filme est en même temps au téléphone ! Pour ce qui est de la qualité de l’image, alors là je…
Bises à toustes
Indispensables, Le mensuel, fluide glacial
Fluide Glacial numéro 426
Un numéro plein de pages : 100, rendez-vous compte ! C’est sans doute bientôt Noël, je me rencarde et je vous dis ça.
Retrouvez les grands Aranega, Berbérian, Pluttark, Thiriet, MOcdm, Lindingre, Duveau... oui bon, c’est écrit dessus.
Indispensables, Rien de spécial
C’est lundi, c’est knacky !
Eh bin, tu me croiras ou non, mais j'aurais jamais reconnu que ce texte était signé
Chez les auteurs, Dédicaces, Indispensables
de notre envoyé spécial à Calvi
J’ai passé une semaine dans une espèce de sorte de genre de festival, en Corse. Comme je suis d’habitude toujours critique déçu râleur dans ce genre de choses, et que là, j’ai passé une semaine sur un nuage (c’est le cas de le dire) de surprises et d’enthousiasme, entouré de cinglés jubilatoires, c’est si rare que je me suis dit « il faut que je leur raconte. »
Ça s’appelle Festiventu, à Calvi, ça existe depuis un bail mais je connaissais pas, à moi, on me dit rien. Quand Tignous et Thiriet m’en ont parlé les premiers, j’ai pas très bien compris de quoi il s’agissait, sinon qu’ils faisaient une espèce de journal du festival, d’habitude principalement rempli par des dessineux invités, et qu’ils auraient bien aimé pour une fois quelques textes rigolos. Comme c’était dans le lointain pays de mes ancêtres, j’ai dit OK on verra sur place. A la fin du truc, j’avais toujours pas compris de quoi il s’agissait comme manifestation, sinon que c’était le plus étonnant festival que j’avais jamais traversé ces dernières années. La science et la technique, entre l’art et la musique, entourés de tout ce qui vole et flotte et rigole, toutes mes marottes y étaient réunies.
En fait, il s’agit d’un festival centré sur l’écologie, pas seulement les gens qui en parlent, mais les gens qui la font, qui la cherchent. Tous les inventeurs fous du recyclage, les artistes de la récup’, les pionniers du durable, des assos-qui-n’en-veulent et qui appliquent sur les terrains poussiéreux et difficiles ce que d’autres commentent de loin. Au milieu de rares mais inévitables cucuteries-la-praline, on trouve de véritables traits de génie, sans oublier des conférences très sérieuses sur l’eau, l’air et la politique, avec des gens qu’on voit rarement à la télé, et quelques stars comme cerises, mais j’ai pas eu le temps d’y aller.
Et autour de ça, des spectacles et de la musique sur des dizaines de scènes, tous plus émulsifiants les uns que les autres. Et autour de ça, des manifestations artistico-brindezingues, sculptures, installations, défilés, performances, class et originales, dont aucune ne m’a laissé indifférent. Et autour de ça, tout ce qui joue avec le vent, voiliers, aérogyres, parapentes, ballons, cerfs-volants.
Et dans un coin de tout ça, une salle de rédaction-foyer-open bar, où la tradition veut qu’autour des branques censés fabriquer le journal rigolo du lendemain (Tignous, Thiriet, Margerin, Lasserpe, Bauer, Raskal, Fraize, Gabba et Cat), un défilé permanent de visiteurs vienne nous agrémenter de ses spectacles, musiques, discours, engueulades, flatteries, délires divers, jusqu’à l’aube.
Le bonheur.

Le voilier du WWF (envahi par les Mirettes, voir plus loin). On s’y retrouve tous pour faire un roman-photo improvisé.

Le capitaine du bateau nous souhaite la bienvenue.

Quelques acteurs du roman photo : de gauche à droite, Gabba le metteur-en-page bolchevique, Margerin et Bauer.

Préférant tchatcher avec les invités, le capitaine me laisse à la barre, que je tiens d’une main ferme, fier comme un acarien.

Tous les ans, un groupe d’allumés de la construction édifie une sculpture délirante au point le plus haut de la ville, un fort qui domine la baie.

Tu vas monter là-haut, qu’ils me disent, chiche, que je leur dis, enfin l’occasion de vérifier si j’ai toujours pas le vertige. Harnais et grosses vannes.

Non, je l’ai pas. Dominant Calvi d’une centaine de mètres, quand la rotation lui fait dépasser le rempart, le bras de la sculpture passe à 30 m au-dessus des toits. Même pas peur.


Ils veulent tous me faire monter dans leurs zinzins, ça tombe bien, je ne demande que ça. Ici, en autogyre, un truc bizarre, que j’ai jadis expliqué comment ça marchait à la télé belge mais comme vous avez pas la télé belge, c’est raté.


Calvi vu du ciel. Moi aussi ! Moi aussi !

Là, en parapente : la photo est bidon, j’ai jamais volé seul. Ils voulaient absolument me faire poser comme ça pour leurs souvenirs à eux.

La vraie, juste avant le départ.

Par contre, les pieds dans l’air au-dessus du maquis, en train de courir à la chasse aux thermiques, c’est pas bidon.

Et de là-haut, vue imprenable sur les épaves de bagnoles jetées dans le maquis pour les arnaques à l’assurance…



Un groupe de filles nommées « Les Mirettes », habillées en rouge et noir, déroulent dans les endroits les plus saugrenus du festival une performance qui ahurit les Léandris, à base de gestes lents ou d’immobilité, debout, allongées, agenouillées et silencieuses… Dans la 1ère photo, elles font face à un groupe de Gi’s en manœuvre, invités par la Légion à Calvi. Dans la 2e Léandri est en train de flinguer leur performance par pure méchanceté.

Ils m’ont même fait faire du trapèze (en insistant beaucoup). Un salto arrière qui se termine dans le filet, j’aurais jamais cru ça, enivrant.

Vue du trapèze. Ce qu’on voit en arrière-plan (flèche) c’est une table-record de 300m de long sur la plage où le festival organise un repas.

La nappe de la table est un mètre de couturière géant de 300m de long itou, où 1cm=1m, 2 convives par mètre.

C’est Polo (des légendaires Satellites, à la guitare) et Néry (des légendaires VRP, absent au moment de la photo) qui faisaient l’ambiance musicale à base de Maya l’abeille (je ne sais pas le nom des autres).

C’est incroyable ce qu’on peut faire avec la génétique ! Voilà la première betterave transgénique : non seulement elle est énorme, mais en plus, elle vole.

Les légumes transgéniques, ça donne des insectes transgéniques, mais ils arrivent à les recycler, c’est extraordinaire : ici, Kiki, la fourmi dressée, me ramène à l’hôtel.

Alors, lui, c’est formidable, il a inventé une machine à faire la choucroute. Authentique. On peut y faire des choucroutes de carottes, de tomates, de bananes.

Un authentique allumé qui construit des bateaux en bouteilles plastoc et en poubelles recyclées. Son grand projet: un radeau pour traverser l’Atlantique
LES PEOPLES

Là, c’est Tignous et François Rollin qui font semblant d’être heureux…

Là, c’est Rollin et Léandri qui font semblant d’être amis mais en fait, on peut pas se blairer. (Je lui ai noirci une dent sur la photo, ah ah)

La casquette bleue, c’est Rémy Kolpa Kopoul, de Radio Nova, dit RKK, légendaire plume d’Actuel et Libé, et diji dément des soirées du festival. A droite, le dessinateur Lasserpe.
Comme il y avait une guitare à la rédaction, j’emmerdais tout le monde avec mes chansons de vieux (sauf les chansons de vieux corses : personne osait rien dire), mais ça a beaucoup plu à Yann Arthus-Bertrand de passage, et il m’a tapé dans le dos. J’ai connement pas eu le réflexe de lui demander de poser pour une photo prise du haut d’une chaise « Léandri et Yann Arthus-Bertrand vus du ciel », comme il aime rigoler, il aurait accepté, et je le regrette tellement que j’en sanglote. Au fait, avez-vous lu La France vue du sol, de Fioretto, Haudiquet et Léandri ? (Ed Chiflet & Cie)
Dessins de Bauer, Jampur Fraize, Lasserpe, Margerin, Tignous, Raskal et Thiriet,
Nulle part ailleurs, je n’ai croisé autant de gens avec des bonnes têtes, si loin du pognon et du pouvoir, avec qui on a envie de boire un coup et de taper la tchatche, et tous sans exception mordus d’une passion qui rend la conversation haletante. Je suis content d’avoir vécu ça avant de mourir. Finalement, y’a de l’espoir, si si.
Indispensables, Pube, Rendez-vous
Pas lui. Il doit bien y aller de temps à autre mais non, pas lui, Titine. C’est la TITINE de Lindingre qu’est au théâtre. Dessus. Sur les planches. Pour une fois qu’elle est pas au bistrot. C’est une pièce de la compagnie SWIRK et les premières dates sont les 26, 27, 28, 29 janvier 2012, salle Braun à Metz. Vous avez le temps de vous organiser. En attendant, voyez la belle affiche !
Crédit photos : Baboeup Productions










































