OFFRE ESTIVALE SPÉCIALE ÉTÉ

Les beaux journaux
  • Fluide Glacial  J
    N°491 - 6 avril 2017
    J'ai rêvéééé d'un autre moonde !(haha)
  • Fluide Glacial  Bni soit qui mal y pense...
    SÉRIE OR N°78 - 22 mars 2017
    Béni soit qui mal y pense...
  • Fluide Glacial  Qu
    N°490 - 2 mars 2017
    Qu'avez-vous prévu ce soir, mon ami ?
Les beaux albums

DÉPÊCHES FRAÎCHES
18/04/2017
OUI !
La preuve : on est le 18 avril 2017 et l'intégrale du lunaire sac à vin de l'espace c'est demain qu'elle est en librairie sur Terre. On sera le 19 avril 2017.
C'est bien demain.
COSMIK ROGER. C'est un vrai héros créé par deux /cdm : un MO et un JULIEN. Deux grands immenses talents, je le rappelle.
Ah oui : c'est pas la couv. définitive ci-dessous, non ça, c'est un cadeau. On vous la laisse découvrir celle en vrai (elle est pas loin. Une portée de clic...)
* Ah, ben, c'était avant-hier maintenant. Ça file, hein ?
Les deux gars

15/04/2017
Le festival PULP, c'est un festival de BD (au croisement des arts, nous explique t-on) qui se déroule du 21 au 23 avril 2017 à LA FERME DU BUISSON, Marne-la-Vallée.
Le festival accueille notamment Le Circaète, une adaptation scénique de l'album Presque de Manu Larcenet.
L'ouverture du festival a lieu le vendredi 21 avril à partir de 19h, avec la participation, entres autres talents, de Nicolas de Crécy, Zeina Abirached, Liv Strömsquist, François Olislaeger...

Infos :
https://www.facebook.com/events/580331792176908/
La Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme - Noisiel
77448 Marne-la-Vallée - Cedex 2

10/04/2017
Du vécu : Le bouclage du 1er décembre 2016 (Numéros 488 & 489).
Un bien beau bouclage dans les formes, avec des gens merveilleux et inspirants, du bon manger, du bien boire beaucoup et de la musique à la fin. Un bien beau chant collégial que l'on ne voudrait pas du cygne. Pour rien au monde... LA ROUE TOURNE.
Que n'y étiez-vous pas !
Que n'y nous sommes plus !
Bref. On vous livre là la séance finale du beau chant en question, avant le tirage de rideau, rien que pour vous et brut de décoffrage. Attention les yeux/oreilles.

(Clic ↓)
Les belles planches hilarantes des deux rednecks poilus de noir se trouvent bien au chaud dans le Fluide 491, pages 21 à 25.
Enjoy !

Une minute du bouclage :

Repérages...

07/04/2017
a fait cinq (5) planches tout à fait rigolotes qui met en scène un président de la République sérieusement fantaisiste qu'on n'a pas eu. Fuckin'truck.
Allez donc illico vous marrer bêtement page 13.





Petite cerise sur l'apéro, il nous confie deux ou trois crayonnés que, je le sais allez, vous aimez autant que les chips.





En passant, re-ruez-vous sur MARS!, cet excellent album réalisé avec Fabcaro !
(Août 2014, déjà...)

02/04/2017
Par Phil Casoar

Pour ma rubrique Picto Cellulo dans Fluide, à l'occasion de la sortie du 12ème tome d'Ariol, Le Coq Sportif, j'ai procédé à un petit échange par « imèle  » via « Interbête  » avec un des deux dabes du petit ânon bleu, Emmanuel Guibolle, pardon, Guibert. En voici la version intégrale :
Comment est né Ariol ?
En 2000, Bayard m'a offert des pages de magazine pour créer une série. J'en écrivais déjà une autre chez eux, à l'époque: Sardine de l'espace, avec Joann Sfar. Pour ne pas confondre mes rejetons, je les ai faits aussi différents qu'on peut l'être. Sardine est un petit personnage de Space Opera loufoque, qui véhicule un message libertaire dans des effusions de calembours et de situations invraisemblables. Ariol est l'exact opposé : pratiquement aucune péripétie, rien que de la psychologie. La vie quotidienne à la loupe. Pas de message particulier. Seul le but avoué est le même : faire marrer.

Comment t'es-tu attelé avec Marc Boutavant ?
On était dans la même écurie, un atelier de la place des Vosges, mais on ne mastiquait pas le même foin. Il faisait de l'illustration, moi de la bande dessinée. Or, je trouvais qu'il ferait un dessinateur de bande dessinée hors pair. Je lui ai proposé ma botte (de foin) et voilà : 17 ans que ça dure.

Un ânon bleu, rien à voir avec La Jument verte ?
Non. Mais avec Les Contes du Chat Perché, certainement.

Et le choix d'un âne, un rapport avec le fameux bonnet ?
Au moment de faire mon autoportrait, je me suis demandé quel animal me correspondrait le mieux. Depuis l'enfance, je me suis toujours débrouillé pour avoir un âne à proximité, même en ville. C'est encore le cas aujourd'hui, je crèche pas loin du Jardin des Plantes à Paris et j'ai pour voisin un baudet du Poitou que j'entends hennir de ma fenêtre, entre deux passages d'autobus.

17 ans d'existence, Ariol devrait être majeur et il est toujours en CM1 !
Et moi, alors ? La cinquantaine et toujours morveux ! J'ai décidé depuis le début de raconter une seule et même année de sa vie, en remplissant petit à petit sa chronologie. C'est long, un an d'enfance. Il s'en passe, des choses. Cela dit, je ne me refuse pas d'aller voir un jour ou l'autre qui il va devenir, ou qui étaient ses parents avant qu'il naisse...

Tu dis vouloir faire le tour complet de cette année scolaire. 365 jours, soit 365 épisodes ?
12 x 12= 144. Reste donc 221 épisodes, à raison de 12 par an, encore 18 ans ! Tu es au milieu du gué ! Tu me fais penser que « L'âne au milieu du gué  » est la photo la plus fameuse de mon copain Didier Lefèvre, « Le photographe  ». Où que j'en sois, à chaque nouvel épisode, j'ai toujours l'impression d'être au milieu d'un gué. Chaque épisode est un gué. J'ignore à chaque fois s'il y a une rive en face. Je patauge. C'est ma façon d'écrire. Et d'exister, je le crains. Mais bon : Pataugeat nec mergitur.

Quand tu as créé Ariol, tu devais bien avoir en tête un prédécesseur de taille, même s'il s'appelle le petit Nicolas...
Quand j'ai créé Ariol, je n'avais pas le Petit Nicolas en tête, je l'avais dans l'ADN. C'est pour ça que j'ai essayé de m'en éloigner par des subterfuges : la bande dessinée animalière, par exemple. Il m'est impossible de « romancer  » Ariol, d'en faire des nouvelles ou des petits romans, comme il arrive à mon éditeur de me le suggérer, car ce serait se rapprocher trop dangereusement du navire-amiral. Je trouve que Le petit Nicolas est un grand morceau de littérature, un tour de force. Mais avant d'être en âge de formuler cela, je lui devais déjà parmi les plus beaux moments de mon enfance de petit lecteur. J'associe évidemment Sempé à ce bonheur. Marcellin Caillou est un de mes livres préférés, hors toutes catégories.

Où es-tu allé à l'école primaire (à la communale comme on disait naguère) ?
En Haute-Provence, d'abord, pendant cinq ans, puis deux ans en région parisienne.

Ariol c'est toi dis-tu ? Tu étais comme ça à son âge ? Timide, rêveur, imaginatif, amoureux transi, moyen en classe, une tendance à faire des âneries (évidemment) mais au fond plutôt gentil et sérieux ?
La seule vraie différence entre lui et moi, c'est qu'à son âge, je dessinais beaucoup plus.

Est-ce que tu avais un pote du calibre de Ramono ?
Ramono est composé de plein de copains que j'ai eus, pour en faire une sorte de cochon idéal.

Le monde d'Ariol (copains, instits, parents, commerçants du quartier, etc), tu l'avais en tête dès le début ou tu l'as développé au fur et à mesure ?
Il s'enrichit au fil des années, mais il y avait déjà pas mal de monde dans la barque dès le début. C'est facile quand on raconte des souvenirs : toutes les silhouettes sont déjà plus ou moins là.

Dans ce microcosme tu joues avec des situations parfois infimes (comme un huis-clos sur un balcon).
Moins il y a à ronger sur l'os, plus je suis heureux. J'ai vraiment l'impression de dégager l'existence de tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un événement, pour ne m'intéresser qu'à ce qui reste quand, soit disant, il ne se passe rien. Je trouve qu'il y a déjà tout, quand il n'y a rien. Et qu'on le voit mieux !

Tu ne craches pas sur le second degré destiné aux adultes (« crème solaire pour oie blanche...  »), tu ne lésines pas non plus sur le calembour lamentable et les noms farfelus à déchiffrer (Paledchaïov). Encore un point commun avec Goscinny...
Il n'y a pas des masses de calembours dans Ariol, contrairement à Sardine. Tu es allé dénicher Jacopo Paledchaïov , un nom minuscule de metteur en scène sur une affiche à l'entrée d'un théâtre. Il me permet de concentrer plusieurs coups de chapeau : Jacques Copeau, le TNP de Jean Vilar, les Pitoëff... la même affiche annonce une représentation de « Tatruffe  », la célèbre pièce de Moquelin (Moquelin étant fabriqué avec Molière et le vrai nom de Molière, Poquelin). Les acteurs sont Phlipot Béjart, Dorine Lagrange et Orgon Pernel, noms de famille modelés à partir des véritables acteurs de la troupe de Molière et des prénoms empruntés à ses personnages... voilà. Ça fait cinq centimètres carrés dans l'image mais c'est un concentré d'hommages. On peut s'en amuser ou passer dessus sans le voir... l'essentiel, pour moi, c'est que je me sois amusé, ému, cultivé à le faire. Pour la majorité de mes lecteurs, ce sera une affiche dans l'entrée d'un théâtre. Pour quelques-uns, ce sera un petit rébus distrayant. Dans les deux cas, l'affiche aura rempli son rôle. Beaucoup de choses, dans Ariol, sont conçues comme ça, parce qu'Ariol est entièrement un hommage; à l'enfance, aux relations familiales folklos, à l'école, à l'amitié, à toute sorte de souvenirs personnels que je sauvegarde.

Vous vous faites rappeler à l'ordre par Bayard des fois ?
Les rappels à l'ordre, rares, viennent de parents de lecteurs qui nous épinglent pour des questions idéologiques : on ne devrait pas montrer un enfant manquant de respect à un adulte, on ne devrait pas montrer une femme en tablier en train d'éplucher des carottes, etc. C'est le vieux débat entre Cornine et Raceille : est-ce qu'on raconte la vie telle qu'on pense qu'elle est, ou telle qu'elle devrait être ? Ariol est du pur Racine (d'ailleurs, il bouffe des carottes) : très peu d'idéal, de la passion torride, à peine de raison, et la règle des trois unités et de la bienséance (cette dernière un peu malmenée par Ramono).

Tu oses quelque chose qu'on ne fait pas habituellement dans ce genre de bédé (ou de dessin animé) mettant en scène des animaux anthropomorphes : tu attires parfois l'attention sur cette aberration : des humains à tête de bête — une convention que normalement le lecteur endosse sans se poser de questions. Dans L'évolution, tu tentes même un truc un peu casse-gueule : expliquer pourquoi il y a des mouettes qui volent dans le ciel et d'autres qui se baladent en tong, short et casquette sur la plage !
Je pose dans ces histoires toutes les questions qui tracassent Ariol. Le coup des mouettes, auquel tu fais allusion, n'est pas plus étrange que notre propre coexistence avec les singes, par exemple. Pourquoi sont-ils restés sur leur branche pendant qu'on devenait con, comme disait Cavanna ?

Même si les personnages ont des têtes de lapin, cochon, âne, chien, mouche, grenouille, etc, Ariol reste très ancré dans la réalité, le quotidien et le terroir français.
Ça, ça tient au fait que je suis fils de Charentais et de Lotoise et que je suis né à Paris XIIème.

Tu as un faible pour les expressions d'avant-guerre que transmettent les grands-parents : « en route, mauvaise troupe...  »
J'essaie d'en sauver, d'en prolonger certaines. C'est un barrage contre le Pacifique, mais c'est un plaisir que je me donne et une responsabilité que je ressens. Préserver une saveur d'antan dont je me sens dépositaire.

Le dernier Ariol, Le coq sportif :



Tiens, Ariol, c'est aussi sur scène. Concert Ariol avec Bastien Lallemant et Marc Boutavant :
Ici, un blog marrant avec des dessins d'enfants : arioletramono.blogspot.fr

01/04/2017
... FLUIDE GLACIAL a 42 ans.
Bravo et merci à toustes !
C'est le premier avril.
Le jour des blagues à la con avec des poissons.
Des blagues de quand on était petits et rigolards.
Des blagues de rire en pleurant des larmes de rire.
Des blagues parfaites qui secouent les côtelettes !
Il a deux ans, Fluide avait 40 ans.
On assure, quand même...

27/03/2017
JÉRÔME Duveau, l'artiste en volumes. Le modeleur de Pete Best (avec Thiriet) presque chaque mois dans Fluide.
Un petit coucou ici de sa part à tous les artistes qui gribouillent* en marinières...
* un petit clin d'œil hommagistique qui rajeuni personne (ouais, faut pas trop cligner des yeux, ça fait des rides...)
Chez Duveau :
jeromeduveauindustrie

22/03/2017
C'est un spécial méchants : TOUS MÉCHANTS ?!!
Va savoir, l'ennemi !
En tout cas, l'ambiance n'est pas aux bisous. Fluide Glacial colle donc aux doigts de l'air du temps. Car il aime l'air et le temps, aussi.

Des bises, les chéris !
Putain, y-a du BOUZARD !

Écoutez

Une colonne à la Une
Tiens, un concours. Ça faisait un bail. Vous trouverez les détails de l'affaire dans votre Fluide 491 page 55.
Et, ici, LE RÉGLEMENT DUDIT CONCOURS.
Vous gagnerez sans doute un exemplaire DÉDICACÉ du LOOKBOOK#2 de Salch.
Bonne chance à toustes !

Le 5 mai 2017 prochain, ce sera un peu moins pesant car vous allez aller (allez, allez !) voir et écouter (vous voyez) MICK&NUNC au BADABING. Ce sera vers 21H (s'ils sont à l'heure, sinon, plus tard).
L'un des deux autour du & est Thiriet.



et est en kiox, comme hier et comme demain, mais comme tout a une fin, même les plus belles histoires, magnez-vous le cul !
Et toujours garanti SANS MARGES ! (sauf pour LE/LA lecteur/e abonné/e élu/te. Veinard/e de lui/elle...)

et pour cause, c'est dans le Fluide Glacial Série-Or N°78 : TOUS MÉCHANTS ?!!
Sur les 6 millions d'exemplaires mis en vente, seul UN possède ce dessin margesque.
C'est le vôtre ? Faites-vous connaître !

18 octobre 1926 - 18 mars 2017.
Arrêtez de glousser ET inclinez-vous un peu.


les piles à vapoteuses, on sait pas.

C'est à LOURMARIN (84) et c'est un festival de musique. La musique, c'est bien.
Si vous êtes par là, rendez-vous y entendrez :
KATERINE, CHK CHK CHK (!!!), JACQUES, WHY?, THE LIMINAS, BRNS, BARBAGALLO, VOX LOW, MEUTE, OH! TIGER MOUNTAIN, NARROW TERENCE, NOSFELL, STANLEY BRINKS, USÉ....
Oui, ça fait du monde, mais vous avez trois jours...

Infos :
. festivalyeah.fr
. Billéterie

Oh oui, enfin !
Franquin, ce cher grand André Franquin, est un génie. Nul ne songe à dire le contraire, mais enfin, vous allez pas me dire que, bon, le noir radical, le cendré anthracite, le blanc de l'œil flippant, tout ça... ben si, un peu quand même... n'est-ce pas ?

Alors, on passe une ligne, et JOIE ! le voilà, l'album de tous les espoirs renaissants : IDÉES NOIRES EN COULEUR !
Aaaaah... Merci Fluide !


Ouais, on monte en gamme !
Que voulez-vous, on se met à bosser, on vend des albums, on se fait un peu de cash et on se dit : pourquoi pas moi ?
Ben ouais, pourquoi ne pas me chausser correctement maintenant ?
Et vous, vous là, pourquoi ne pas vous procurer le dernier album LOOKBOOK de Salch, le 2, hein ? *
LA seule contrainte : patienter jusqu'au 15 mars 2017, mais, joie, février est court cette année.


Le camarade Al Coutelis sort un bouquin en avril 2017 prochain : "Nous, forçats du tour de France" (LE TROISIÈME HOMME éditions.)
Des récits des cyclistes galériens du Tour au début de XXe siècle par Jean-Paul Rey illustrés par l'ami Al, donc.
Infos : http://bit.ly/2kKK1HU

PAN PAN PAN PAN PAN ! TAKATAKATAKK !!!

On est tous le 7 janvier.

Les copains de CHARLIE sont tombés par terre SOUS LES BALLES (putain, imaginez ça !) il y a donc deux ans.
Bon, c'est pas pour se vanter, mais on y pense.
On pense à eux.
Certains étaient carrément des amis.
Les autres des collègues avec affinités journalistes normalement libres.
Sauf que oui, non...

Et ils sont morts.
PAN ! PAN ! TAKATAKATAKK !

Une bise dans l'espace infini à leur mémoire immortelle...

Mastroianni fait des pompes. C'est bien, il se maintient en forme. Je savais vaguement qu'il avait arrêté le cinéma pour des raisons de décès.
Mais j'y connais rien en même temps...

Et que ne vois-je pas ? Bon, je le vois bien en fait : sur une de ces grandes portes parisiennes qui offrent un accès suffisamment large aux appartements parisiens suffisamment exiguës, une tiote affiche toute faite main dont quelque chose dessus me dit quelque chose.
Je m'approche...