Leblog
DÉPÊCHES FRAÎCHES
02/04/2017
Par Phil Casoar

Pour ma rubrique Picto Cellulo dans Fluide, à l'occasion de la sortie du 12ème tome d'Ariol, Le Coq Sportif, j'ai procédé à un petit échange par « imèle  » via « Interbête  » avec un des deux dabes du petit ânon bleu, Emmanuel Guibolle, pardon, Guibert. En voici la version intégrale :
Comment est né Ariol ?
En 2000, Bayard m'a offert des pages de magazine pour créer une série. J'en écrivais déjà une autre chez eux, à l'époque: Sardine de l'espace, avec Joann Sfar. Pour ne pas confondre mes rejetons, je les ai faits aussi différents qu'on peut l'être. Sardine est un petit personnage de Space Opera loufoque, qui véhicule un message libertaire dans des effusions de calembours et de situations invraisemblables. Ariol est l'exact opposé : pratiquement aucune péripétie, rien que de la psychologie. La vie quotidienne à la loupe. Pas de message particulier. Seul le but avoué est le même : faire marrer.

Comment t'es-tu attelé avec Marc Boutavant ?
On était dans la même écurie, un atelier de la place des Vosges, mais on ne mastiquait pas le même foin. Il faisait de l'illustration, moi de la bande dessinée. Or, je trouvais qu'il ferait un dessinateur de bande dessinée hors pair. Je lui ai proposé ma botte (de foin) et voilà : 17 ans que ça dure.

Un ânon bleu, rien à voir avec La Jument verte ?
Non. Mais avec Les Contes du Chat Perché, certainement.

Et le choix d'un âne, un rapport avec le fameux bonnet ?
Au moment de faire mon autoportrait, je me suis demandé quel animal me correspondrait le mieux. Depuis l'enfance, je me suis toujours débrouillé pour avoir un âne à proximité, même en ville. C'est encore le cas aujourd'hui, je crèche pas loin du Jardin des Plantes à Paris et j'ai pour voisin un baudet du Poitou que j'entends hennir de ma fenêtre, entre deux passages d'autobus.

17 ans d'existence, Ariol devrait être majeur et il est toujours en CM1 !
Et moi, alors ? La cinquantaine et toujours morveux ! J'ai décidé depuis le début de raconter une seule et même année de sa vie, en remplissant petit à petit sa chronologie. C'est long, un an d'enfance. Il s'en passe, des choses. Cela dit, je ne me refuse pas d'aller voir un jour ou l'autre qui il va devenir, ou qui étaient ses parents avant qu'il naisse...

Tu dis vouloir faire le tour complet de cette année scolaire. 365 jours, soit 365 épisodes ?
12 x 12= 144. Reste donc 221 épisodes, à raison de 12 par an, encore 18 ans ! Tu es au milieu du gué ! Tu me fais penser que « L'âne au milieu du gué  » est la photo la plus fameuse de mon copain Didier Lefèvre, « Le photographe  ». Où que j'en sois, à chaque nouvel épisode, j'ai toujours l'impression d'être au milieu d'un gué. Chaque épisode est un gué. J'ignore à chaque fois s'il y a une rive en face. Je patauge. C'est ma façon d'écrire. Et d'exister, je le crains. Mais bon : Pataugeat nec mergitur.

Quand tu as créé Ariol, tu devais bien avoir en tête un prédécesseur de taille, même s'il s'appelle le petit Nicolas...
Quand j'ai créé Ariol, je n'avais pas le Petit Nicolas en tête, je l'avais dans l'ADN. C'est pour ça que j'ai essayé de m'en éloigner par des subterfuges : la bande dessinée animalière, par exemple. Il m'est impossible de « romancer  » Ariol, d'en faire des nouvelles ou des petits romans, comme il arrive à mon éditeur de me le suggérer, car ce serait se rapprocher trop dangereusement du navire-amiral. Je trouve que Le petit Nicolas est un grand morceau de littérature, un tour de force. Mais avant d'être en âge de formuler cela, je lui devais déjà parmi les plus beaux moments de mon enfance de petit lecteur. J'associe évidemment Sempé à ce bonheur. Marcellin Caillou est un de mes livres préférés, hors toutes catégories.

Où es-tu allé à l'école primaire (à la communale comme on disait naguère) ?
En Haute-Provence, d'abord, pendant cinq ans, puis deux ans en région parisienne.

Ariol c'est toi dis-tu ? Tu étais comme ça à son âge ? Timide, rêveur, imaginatif, amoureux transi, moyen en classe, une tendance à faire des âneries (évidemment) mais au fond plutôt gentil et sérieux ?
La seule vraie différence entre lui et moi, c'est qu'à son âge, je dessinais beaucoup plus.

Est-ce que tu avais un pote du calibre de Ramono ?
Ramono est composé de plein de copains que j'ai eus, pour en faire une sorte de cochon idéal.

Le monde d'Ariol (copains, instits, parents, commerçants du quartier, etc), tu l'avais en tête dès le début ou tu l'as développé au fur et à mesure ?
Il s'enrichit au fil des années, mais il y avait déjà pas mal de monde dans la barque dès le début. C'est facile quand on raconte des souvenirs : toutes les silhouettes sont déjà plus ou moins là.

Dans ce microcosme tu joues avec des situations parfois infimes (comme un huis-clos sur un balcon).
Moins il y a à ronger sur l'os, plus je suis heureux. J'ai vraiment l'impression de dégager l'existence de tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un événement, pour ne m'intéresser qu'à ce qui reste quand, soit disant, il ne se passe rien. Je trouve qu'il y a déjà tout, quand il n'y a rien. Et qu'on le voit mieux !

Tu ne craches pas sur le second degré destiné aux adultes (« crème solaire pour oie blanche...  »), tu ne lésines pas non plus sur le calembour lamentable et les noms farfelus à déchiffrer (Paledchaïov). Encore un point commun avec Goscinny...
Il n'y a pas des masses de calembours dans Ariol, contrairement à Sardine. Tu es allé dénicher Jacopo Paledchaïov , un nom minuscule de metteur en scène sur une affiche à l'entrée d'un théâtre. Il me permet de concentrer plusieurs coups de chapeau : Jacques Copeau, le TNP de Jean Vilar, les Pitoëff... la même affiche annonce une représentation de « Tatruffe  », la célèbre pièce de Moquelin (Moquelin étant fabriqué avec Molière et le vrai nom de Molière, Poquelin). Les acteurs sont Phlipot Béjart, Dorine Lagrange et Orgon Pernel, noms de famille modelés à partir des véritables acteurs de la troupe de Molière et des prénoms empruntés à ses personnages... voilà. Ça fait cinq centimètres carrés dans l'image mais c'est un concentré d'hommages. On peut s'en amuser ou passer dessus sans le voir... l'essentiel, pour moi, c'est que je me sois amusé, ému, cultivé à le faire. Pour la majorité de mes lecteurs, ce sera une affiche dans l'entrée d'un théâtre. Pour quelques-uns, ce sera un petit rébus distrayant. Dans les deux cas, l'affiche aura rempli son rôle. Beaucoup de choses, dans Ariol, sont conçues comme ça, parce qu'Ariol est entièrement un hommage; à l'enfance, aux relations familiales folklos, à l'école, à l'amitié, à toute sorte de souvenirs personnels que je sauvegarde.

Vous vous faites rappeler à l'ordre par Bayard des fois ?
Les rappels à l'ordre, rares, viennent de parents de lecteurs qui nous épinglent pour des questions idéologiques : on ne devrait pas montrer un enfant manquant de respect à un adulte, on ne devrait pas montrer une femme en tablier en train d'éplucher des carottes, etc. C'est le vieux débat entre Cornine et Raceille : est-ce qu'on raconte la vie telle qu'on pense qu'elle est, ou telle qu'elle devrait être ? Ariol est du pur Racine (d'ailleurs, il bouffe des carottes) : très peu d'idéal, de la passion torride, à peine de raison, et la règle des trois unités et de la bienséance (cette dernière un peu malmenée par Ramono).

Tu oses quelque chose qu'on ne fait pas habituellement dans ce genre de bédé (ou de dessin animé) mettant en scène des animaux anthropomorphes : tu attires parfois l'attention sur cette aberration : des humains à tête de bête — une convention que normalement le lecteur endosse sans se poser de questions. Dans L'évolution, tu tentes même un truc un peu casse-gueule : expliquer pourquoi il y a des mouettes qui volent dans le ciel et d'autres qui se baladent en tong, short et casquette sur la plage !
Je pose dans ces histoires toutes les questions qui tracassent Ariol. Le coup des mouettes, auquel tu fais allusion, n'est pas plus étrange que notre propre coexistence avec les singes, par exemple. Pourquoi sont-ils restés sur leur branche pendant qu'on devenait con, comme disait Cavanna ?

Même si les personnages ont des têtes de lapin, cochon, âne, chien, mouche, grenouille, etc, Ariol reste très ancré dans la réalité, le quotidien et le terroir français.
Ça, ça tient au fait que je suis fils de Charentais et de Lotoise et que je suis né à Paris XIIème.

Tu as un faible pour les expressions d'avant-guerre que transmettent les grands-parents : « en route, mauvaise troupe...  »
J'essaie d'en sauver, d'en prolonger certaines. C'est un barrage contre le Pacifique, mais c'est un plaisir que je me donne et une responsabilité que je ressens. Préserver une saveur d'antan dont je me sens dépositaire.

Le dernier Ariol, Le coq sportif :



Tiens, Ariol, c'est aussi sur scène. Concert Ariol avec Bastien Lallemant et Marc Boutavant :
Ici, un blog marrant avec des dessins d'enfants : arioletramono.blogspot.fr

16/06/2017
du coup on fourre le nez dans la corbeille et on récupère des trucs.
Y a pas de petites... Ouais, bon.
Ce sont, alors, des études de personnages par exemple.
Des crobards de gars et de dames qui serviront très sans doute à l'élaboration des CONCONTES écrits avec NENA ou alors à tout à fait autre chose. C'est bien possible.



Voyez et prenez-en de la graine de star (pfff...)

13/06/2017
Eh ben ça peut pas nous faire de mal !
C'est à la galerie Huberty & Breyne à Paris 1.
Le titre de l'exposition des jolies choses poétiques et douces et colorées de Philippe Vuillemin c'est Le meilleur de lui-même.
Allez-y et revenez, les yeux plein d'étoiles. Les poches vides d'avoir acheté de quoi enluminer entrée, salon et chiottes. Allez-y, on vous dit !
Vernissage, le jeudi 15 Juin à partir de 18h30.
Exposition du 16 Juin au 2 Septembre 2017.
HUBERTY & BREYNE GALLERY PARIS
91 rue Saint-Honoré
75001 PARIS

+33 (0)1 40 28 04 71

Du mercredi au samedi de 11h à 19h

contact@hubertybreyne.com


Le petit pitch de l'exposant :

Philippe Vuillemin est de retour et frappe toujours aussi fort. Depuis deux ans, il réalise un dessin hebdomadaire pour accompagner l'interview qui clôt le magazine satirique Charlie Hebdo. Un entretien sérieux illustré par un trait d'esprit dont seul Vuillemin a le secret.
La galerie Huberty & Breyne a le plaisir de passer l'été en présence d'une sélection des meilleurs dessins réalisés dans le cadre de cette rubrique et d'une vingtaine de rébus savoureux d' À la recherche du temps perdu. Vous avez bien entendu : Vuillemin n'a rien trouvé de mieux que d'imaginer Marcel Proust avoir rédigé une première version de son chef-d’œuvre sous la forme de jeux d'esprits hauts en couleurs.

À venir découvrir de toute urgence ! Le dernier rempart au politique­ment correct, aux idées reçues et à la mélancolie.

12/06/2017
Oui, alors, oui, les photos ont tendance à être un peu les mêmes ces temps-ci.
Deux bêtes raisons à cela :
1. J'ai pris peu de photos car j'étais mal placé et accompagné d'une sublime créature qui réclamait fort mon attention.
2. J'ai pris peu de photos parce que j'avais pas le cœur à ça, les copains. Je venais de perdre, non pas mes parents, mais un être cher.
Les deux gars, sinon, ils sont bien ! Ça joue, hein ? Si, si !
Charles Berberian, le charmant Charles, était là lui aussi pile en face de moi, quoiqu'un peu flou... Trop près. J'étais ému.

10/06/2017
Si. Elle est pas mal du tout. Pas trop floue. (ouf)
Pix lorgne très fort sur les rognons devant lui passant. C'est Fred qui les plats passe...
Bon, oui, c'est le dernier bouclage en date... s'il y a une autre date, quelqu'un vous dira.
Moi, je m'en bats les rognons.
Bonnap.

08/06/2017
C'était mardi au Bougainville (rue de la Banque, Paris), oui c'est de la pube. Allez-y.
Alors, on était un million. C'était bien ça. Y avait de l'auteur talentueux et du taulier...
En face de moi, cet être spécial, ce génie qu'on espère, qu'on rencontre et qu'on y croit pas. Sauf si on est vigilant. Je l'étais (ce soir-là) : DANIEL GOOSSENS !
Love lui !
J'ai passé une bonne soirée. Merci.
Mon dernier bouclage (cf. le titre). A bah je chouine, oui, mais, hein, c'est pas rien... bande de.

Bisous à toustes !
Une bonne soirée, donc, c'était parfait. Ah... arh... peut-être, si, quelque chose de toxique dans un coin. De nocif dans l'air, hélas... dommage.
À part ça, oui, bien, super la joie dans l'amitié toute simple, à l'image de cette image de Fred (le jeune Felder) au centre de cette scène multipliant les rognons !

02/06/2017
Un plan plongeant sur son boulot de fourmi.
Une case (UNE SEULE) de la planche de Pete Best (Thiriet au scénar.) éditée page 83 du Fluide 493, en kiox depuis hier 1er juin 2017.
Vous voyez le boulot que ça représente, payé une misère ?
Vous voyez bien ? (clic ↑)

01/06/2017
Je suis bien plus rapide !
Celle-ci, elle est bien rigolote, non ?
Hein, t'en dis quoi ?
Merci Jean-Paul ROYNETTE
Écrivez comme des folles à : movida@fluideglacial.com

31/05/2017
Un monde parfait mis en musique par Thiriet.
Un monde parfait mis en image par Thiriet.
Un monde parfait animé par JEAN-MICHEL THIRIET !

Voyez ses deux pages PARADIPOLIS (66 & 67) dans le Fluide 493 ce mois-ci...
Restons positifs. Aimons la vie. Célébrons-là. Buvons un coup. Puis prenons un avocat.
Grand écart : LA REINETTE DU VIGAN par le même impayable Thiriet.



On avait déjà diffusé ça dans le coin...

30/05/2017
Le très photogénique YVES FRÉMION, nos plus respectables lecteurs les moins cataractés voient bien de qui on parle, se présente (encore, oui) aux élections législatives. Celles du 11 juin 2017 prochain.
Écolo il l'est (son député est Duflot, dans la 6e, circonscription hein, de Paris - 75), son jean est en chanvre bleu et ses mains dans ses poches. Ses moustaches sont, tout comme ses doux cheveux, en éponge naturelle et ses lunettes en chocolat équitable. La chemise, elle, est intraçable... Nathalie, sa collègue, en reste bras croisés.
Le temps d'une micro-sieste et il sera temps de voter, les copains.
Yves, dans un restaurant du onzième (arrondissement, cette fois) de Paris vers 2013/2014, je sais plus. C'était un bouclage, of course.

Écoutez

Une colonne à la Une
C'est à LOURMARIN (84) et c'est un festival de musique. La musique, c'est bien.
Si vous êtes par là, rendez-vous y entendrez :
KATERINE, CHK CHK CHK (!!!), JACQUES, WHY?, THE LIMINAS, BRNS, BARBAGALLO, VOX LOW, MEUTE, OH! TIGER MOUNTAIN, NARROW TERENCE, NOSFELL, STANLEY BRINKS, USÉ....
Oui, ça fait du monde, mais vous avez trois jours...

Infos :
. festivalyeah.fr
. Billéterie

Mais m'enfin ?
Plus de marges ou quoi ?
Les dernières datent du bouclage du 1er décembre 2016.
2016 aura t-elle eu raison AUSSI des marges ?
Non, bon, elles sont, relativité temporelle oblige, présentes dans le 489 de février 2017.
Mais depuis ? Que dalle. Pas un crobard.
Il s'est passé quoi chez Fluide ?
On sait pas trop, on était beurrés, va savoir...
Qui qu'est passé par là ?
Un récent taulier visionnaire arguant que, les gars, ça fait 40 ans, faut grandir... Les actionnaires, c'est des adultes, les gars. Vous voulez vivre jusqu'aux prochaines présidentielles ? Hein ?
Ou, tiens, un jeune auteur à succès nouveau qui craque déjà ?
On sait pas, on sait pu, on est perdu. C'est comme l'oiseau, qui vit d'air pur et d'eau fraîche, l'oiseauuuu... Hmm.

Un élément de réponse, maybe, sur l'image gît ci-bas... (ça craint quand même, hein !)

Tiens, un concours. Ça faisait un bail. Vous trouverez les détails de l'affaire dans votre Fluide 491 page 55.
Et, ici, LE RÉGLEMENT DUDIT CONCOURS.
Vous gagnerez sans doute un exemplaire DÉDICACÉ du LOOKBOOK#2 de Salch.
Bonne chance à toustes !

Le 5 mai 2017 prochain, ce sera un peu moins pesant car vous allez aller (allez, allez !) voir et écouter (vous voyez) MICK&NUNC au BADABING. Ce sera vers 21H (s'ils sont à l'heure, sinon, plus tard).
L'un des deux autour du & est Thiriet.

et est en kiox, comme hier et comme demain, mais comme tout a une fin, même les plus belles histoires, magnez-vous le cul !
Et toujours garanti SANS MARGES ! (sauf pour LE/LA lecteur/e abonné/e élu/te. Veinard/e de lui/elle...)

et pour cause, c'est dans le Fluide Glacial Série-Or N°78 : TOUS MÉCHANTS ?!!
Sur les 6 millions d'exemplaires mis en vente, seul UN possède ce dessin margesque.
C'est le vôtre ? Faites-vous connaître !

18 octobre 1926 - 18 mars 2017.
Arrêtez de glousser ET inclinez-vous un peu.

les piles à vapoteuses, on sait pas.

Oh oui, enfin !
Franquin, ce cher grand André Franquin, est un génie. Nul ne songe à dire le contraire, mais enfin, vous allez pas me dire que, bon, le noir radical, le cendré anthracite, le blanc de l'œil flippant, tout ça... ben si, un peu quand même... n'est-ce pas ?

Alors, on passe une ligne, et JOIE ! le voilà, l'album de tous les espoirs renaissants : IDÉES NOIRES EN COULEUR !
Aaaaah... Merci Fluide !

Ouais, on monte en gamme !
Que voulez-vous, on se met à bosser, on vend des albums, on se fait un peu de cash et on se dit : pourquoi pas moi ?
Ben ouais, pourquoi ne pas me chausser correctement maintenant ?
Et vous, vous là, pourquoi ne pas vous procurer le dernier album LOOKBOOK de Salch, le 2, hein ? *
LA seule contrainte : patienter jusqu'au 15 mars 2017, mais, joie, février est court cette année.


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