Leblog
DÉPÊCHES FRAÎCHES
07/05/2017
J'ai intercepté ton courrier mais que tu as en masse...

Je ne résiste pas à l'envie d'éditer ici un de ces petits trésors exprimés du cerveau des merlans humains qui, presque chaque jour et partout sur l'hexagone de la France, réussissent à dessiner dans le merdier ambiant un petit sourire, certes narquois, sur nos lèvres pincées.
Continuez les gars/filles !
Merci à CONSTANCE, vigilante lecteuse qui s'est de plus fendue d'un commentaire approprié :
Celui là est tellement énorme que Fluide doit sans doute l'avoir déjà reçu. Le cas échéant il me semble que cette rencontre hors du commun des deux mondes merveilleux que sont la coiffure et la religion chrétienne mérite le détour à Albi. Et bien dégagé derrière les hosties s'il vous plaît!
Amen.
Retrouvez Movida au meilleur d'elle-même chaque mois dans Fluide Glacial et, surtout, n'hésitez pas à lui écrire !

02/05/2017
Placid, l'élégant Placid, expose ses huiles (et une sélection de beaux dessins) du 12 mai au 10 juin 2017 à la galerie Corinne Bonnet
C'est beau ce que peint Placid. C'est charmant. C'est pittoresque et c'est pour ça que ça vaut le coup d'être peint !
Scènes pittoresques, ça s'appelle fort bien à propos.
Allez-y, car c'est pas tous les jours. Le vernissage (Placid sera là) c'est le jeudi 11 mai 2017 de 17h à 21h.

http://galeriecorinnebonnet.com/artiste/placid
GALERIE CORINNE BONNET
Cité artisanale
63 rue Daguerre - 75014 Paris
+33 (0)1 43 20 56 06 / +(33)6 82 66 08 89
http://www.galeriecorinnebonnet.com

01/05/2017
Pas, à priori, grand chose à voir avec le festival des éditeurs de BD, MAIS avec des gens qui vivent sur place et font des choses à découvrir toute l'année.
L'ami Philippe Guerrieri nous dit :
Je t'envoie ce message pour te tenir au courant de mes dernieres frasques.
Je viens d’'emménager a Angoulême , pour rejoindre mon amie Marie Deschamps et nous proposons un concert dessiné "La chèvre de Mr Seguin", version Rock n'Roll, Marie dessine en live sur grand écran et moi je joue de la basse sur la musique que j'ai composé.

Philippe Guerrieri a déjà fait des trucs chez nous, enfin, dans le journal du web du canard.
Il s'agissait, mais si, rappelle-toi, d'une mise en musique de quelques strips de FASTEFOOD (des bons Bernstein & Pluttark). Et c'était très bien foutu !
Détail :

29/04/2017
Bon, nan, mais sur les murs de ma petite ville.
Tiens, là, aujourd'hui, le dimanche d'avant l'autre dimanche de la fin de notre petit monde moderne de proximité indécis malheureux, ne pouvant, pauvre de lui, choisir entre ultra-libéralisme et fascisme, rue Del Sarte (un artiste encore, ben oui : on est dans le 18e arrondissement, pas siècle, même si on se demande.)
Le camarade BLASE est passé un jour au bouclage, rue de la Banque (hihihi, Macron ! Macron !)
On avait fait (moi surtout) un petit article sur son travail qu'a bien mis en valeur (le travail de Blase) dans le journal, notre expert en machins modernes ou contemporains (il est vivant Blase), Thomas Bernard, qui a trois narines, dans le FLUIDE 485.
C'est lui, Blase.

25/04/2017
sera en kiox de 4 mai 2017 environ.
Pour patienter un peu, tiens, un des meilleurs dessins du canard extrait d'une des DEUX PAGES MAG, page 32.
Bravo Thiriet !
Fluide Glacial N°492
4€90
4 mai 2017

21/04/2017
"J'ai un don pour flairer les plus belles truffes de l'art contemporain, d'ailleurs dans le milieu on m'appelle... La 3eme Narine"

Chroniqueur Art Contemporain pour Fluide Glacial depuis 2 ans déjà, Thomas Bernard organise en Mai 2017 prochain une exposition avec une partie des artistes chroniqués chaque mois dans le journal : La III ème Narine. En collaboration avec Fluide Glacial.
Ce sera à Nice, à l'Espace à Vendre.

Thomas Bernard nous en dit plus en écrivant fort bien ceci :

«Bluettes humoristiques, les chroniques de la 3eme Narine mettent en scène d'authentiques artistes contemporains aux prises avec un pigiste aussi crevard que chic, aux mœurs et méthodes d'investigation plus que douteuses.
Acculé par des dettes de jeu contractées au casino le Pélican de Jade à Monaco, le galeriste de L'Espace A VENDRE, Bertrand Baraudou a convié la IIIème Narine à lui pondre un projet d'exposition bankable, ultime tentative désespérée pour échapper à la faillite...

Pendant 9 semaines, 27 œuvres de 27 artistes passés sous la plume de l'auteur seront tirées au sort et accrochées au rythme de 3 tous les 7 jours.
Une exposition instable au nom improbable dont le sens en suspens se rejoue à chacun des accrochages et recule in extremis l'arrivée des huissiers.
»

Vous savez tout. Ou presque :
http://latroisiemenarine.tumblr.com
Les Artistes :
Gilles Barbier, Amélie Bertrand, Xavier Boussiron, Baptiste Brunello, Charlie O., Frédéric Clavère, Clédat & Petitpierre, Sophie Dejode & Bertrand Lacombe, Bertrand Dezoteux, Eric Duyckaerts, Richard Fauguet, Hippolyte Hentgen, Joël Hubaut, Jacques Julien, Arnaud Labelle-Rojoux, Thierry Lagalla, Léa le Bricomte, Philippe Lebruman, Saverio Lucariello, Philippe Mayaux, Lucien Murat, Guillaume Pinard, Jérémy Piningre, Abraham Poincheval, Hugues Reip, Elsa Sahal, Taroop & Glabel.

Commissariat : la Véranda.
Artwork by Erwann Terrier

18/04/2017
OUI !
La preuve : on est le 18 avril 2017 et l'intégrale du lunaire sac à vin de l'espace c'est demain qu'elle est en librairie sur Terre. On sera le 19 avril 2017.
C'est bien demain.
COSMIK ROGER. C'est un vrai héros créé par deux /cdm : un MO et un JULIEN. Deux grands immenses talents, je le rappelle.
Ah oui : c'est pas la couv. définitive ci-dessous, non ça, c'est un cadeau. On vous la laisse découvrir celle en vrai (elle est pas loin. Une portée de clic...)
* Ah, ben, c'était avant-hier maintenant. Ça file, hein ?
Les deux gars

15/04/2017
Le festival PULP, c'est un festival de BD (au croisement des arts, nous explique t-on) qui se déroule du 21 au 23 avril 2017 à LA FERME DU BUISSON, Marne-la-Vallée.
Le festival accueille notamment Le Circaète, une adaptation scénique de l'album Presque de Manu Larcenet.
L'ouverture du festival a lieu le vendredi 21 avril à partir de 19h, avec la participation, entres autres talents, de Nicolas de Crécy, Zeina Abirached, Liv Strömsquist, François Olislaeger...

Infos :
https://www.facebook.com/events/580331792176908/
La Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme - Noisiel
77448 Marne-la-Vallée - Cedex 2

07/04/2017
a fait cinq (5) planches tout à fait rigolotes qui mettent en scène un président de la République sérieusement fantaisiste qu'on n'a pas eu. Fuckin'truck.
Allez donc illico vous marrer bêtement page 13.





Petite cerise sur l'apéro, il nous confie deux ou trois crayonnés que, je le sais allez, vous aimez autant que les chips.





En passant, re-ruez-vous sur MARS!, cet excellent album réalisé avec Fabcaro !
(Août 2014, déjà...)

02/04/2017
Par Phil Casoar

Pour ma rubrique Picto Cellulo dans Fluide, à l'occasion de la sortie du 12ème tome d'Ariol, Le Coq Sportif, j'ai procédé à un petit échange par « imèle  » via « Interbête  » avec un des deux dabes du petit ânon bleu, Emmanuel Guibolle, pardon, Guibert. En voici la version intégrale :
Comment est né Ariol ?
En 2000, Bayard m'a offert des pages de magazine pour créer une série. J'en écrivais déjà une autre chez eux, à l'époque: Sardine de l'espace, avec Joann Sfar. Pour ne pas confondre mes rejetons, je les ai faits aussi différents qu'on peut l'être. Sardine est un petit personnage de Space Opera loufoque, qui véhicule un message libertaire dans des effusions de calembours et de situations invraisemblables. Ariol est l'exact opposé : pratiquement aucune péripétie, rien que de la psychologie. La vie quotidienne à la loupe. Pas de message particulier. Seul le but avoué est le même : faire marrer.

Comment t'es-tu attelé avec Marc Boutavant ?
On était dans la même écurie, un atelier de la place des Vosges, mais on ne mastiquait pas le même foin. Il faisait de l'illustration, moi de la bande dessinée. Or, je trouvais qu'il ferait un dessinateur de bande dessinée hors pair. Je lui ai proposé ma botte (de foin) et voilà : 17 ans que ça dure.

Un ânon bleu, rien à voir avec La Jument verte ?
Non. Mais avec Les Contes du Chat Perché, certainement.

Et le choix d'un âne, un rapport avec le fameux bonnet ?
Au moment de faire mon autoportrait, je me suis demandé quel animal me correspondrait le mieux. Depuis l'enfance, je me suis toujours débrouillé pour avoir un âne à proximité, même en ville. C'est encore le cas aujourd'hui, je crèche pas loin du Jardin des Plantes à Paris et j'ai pour voisin un baudet du Poitou que j'entends hennir de ma fenêtre, entre deux passages d'autobus.

17 ans d'existence, Ariol devrait être majeur et il est toujours en CM1 !
Et moi, alors ? La cinquantaine et toujours morveux ! J'ai décidé depuis le début de raconter une seule et même année de sa vie, en remplissant petit à petit sa chronologie. C'est long, un an d'enfance. Il s'en passe, des choses. Cela dit, je ne me refuse pas d'aller voir un jour ou l'autre qui il va devenir, ou qui étaient ses parents avant qu'il naisse...

Tu dis vouloir faire le tour complet de cette année scolaire. 365 jours, soit 365 épisodes ?
12 x 12= 144. Reste donc 221 épisodes, à raison de 12 par an, encore 18 ans ! Tu es au milieu du gué ! Tu me fais penser que « L'âne au milieu du gué  » est la photo la plus fameuse de mon copain Didier Lefèvre, « Le photographe  ». Où que j'en sois, à chaque nouvel épisode, j'ai toujours l'impression d'être au milieu d'un gué. Chaque épisode est un gué. J'ignore à chaque fois s'il y a une rive en face. Je patauge. C'est ma façon d'écrire. Et d'exister, je le crains. Mais bon : Pataugeat nec mergitur.

Quand tu as créé Ariol, tu devais bien avoir en tête un prédécesseur de taille, même s'il s'appelle le petit Nicolas...
Quand j'ai créé Ariol, je n'avais pas le Petit Nicolas en tête, je l'avais dans l'ADN. C'est pour ça que j'ai essayé de m'en éloigner par des subterfuges : la bande dessinée animalière, par exemple. Il m'est impossible de « romancer  » Ariol, d'en faire des nouvelles ou des petits romans, comme il arrive à mon éditeur de me le suggérer, car ce serait se rapprocher trop dangereusement du navire-amiral. Je trouve que Le petit Nicolas est un grand morceau de littérature, un tour de force. Mais avant d'être en âge de formuler cela, je lui devais déjà parmi les plus beaux moments de mon enfance de petit lecteur. J'associe évidemment Sempé à ce bonheur. Marcellin Caillou est un de mes livres préférés, hors toutes catégories.

Où es-tu allé à l'école primaire (à la communale comme on disait naguère) ?
En Haute-Provence, d'abord, pendant cinq ans, puis deux ans en région parisienne.

Ariol c'est toi dis-tu ? Tu étais comme ça à son âge ? Timide, rêveur, imaginatif, amoureux transi, moyen en classe, une tendance à faire des âneries (évidemment) mais au fond plutôt gentil et sérieux ?
La seule vraie différence entre lui et moi, c'est qu'à son âge, je dessinais beaucoup plus.

Est-ce que tu avais un pote du calibre de Ramono ?
Ramono est composé de plein de copains que j'ai eus, pour en faire une sorte de cochon idéal.

Le monde d'Ariol (copains, instits, parents, commerçants du quartier, etc), tu l'avais en tête dès le début ou tu l'as développé au fur et à mesure ?
Il s'enrichit au fil des années, mais il y avait déjà pas mal de monde dans la barque dès le début. C'est facile quand on raconte des souvenirs : toutes les silhouettes sont déjà plus ou moins là.

Dans ce microcosme tu joues avec des situations parfois infimes (comme un huis-clos sur un balcon).
Moins il y a à ronger sur l'os, plus je suis heureux. J'ai vraiment l'impression de dégager l'existence de tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un événement, pour ne m'intéresser qu'à ce qui reste quand, soit disant, il ne se passe rien. Je trouve qu'il y a déjà tout, quand il n'y a rien. Et qu'on le voit mieux !

Tu ne craches pas sur le second degré destiné aux adultes (« crème solaire pour oie blanche...  »), tu ne lésines pas non plus sur le calembour lamentable et les noms farfelus à déchiffrer (Paledchaïov). Encore un point commun avec Goscinny...
Il n'y a pas des masses de calembours dans Ariol, contrairement à Sardine. Tu es allé dénicher Jacopo Paledchaïov , un nom minuscule de metteur en scène sur une affiche à l'entrée d'un théâtre. Il me permet de concentrer plusieurs coups de chapeau : Jacques Copeau, le TNP de Jean Vilar, les Pitoëff... la même affiche annonce une représentation de « Tatruffe  », la célèbre pièce de Moquelin (Moquelin étant fabriqué avec Molière et le vrai nom de Molière, Poquelin). Les acteurs sont Phlipot Béjart, Dorine Lagrange et Orgon Pernel, noms de famille modelés à partir des véritables acteurs de la troupe de Molière et des prénoms empruntés à ses personnages... voilà. Ça fait cinq centimètres carrés dans l'image mais c'est un concentré d'hommages. On peut s'en amuser ou passer dessus sans le voir... l'essentiel, pour moi, c'est que je me sois amusé, ému, cultivé à le faire. Pour la majorité de mes lecteurs, ce sera une affiche dans l'entrée d'un théâtre. Pour quelques-uns, ce sera un petit rébus distrayant. Dans les deux cas, l'affiche aura rempli son rôle. Beaucoup de choses, dans Ariol, sont conçues comme ça, parce qu'Ariol est entièrement un hommage; à l'enfance, aux relations familiales folklos, à l'école, à l'amitié, à toute sorte de souvenirs personnels que je sauvegarde.

Vous vous faites rappeler à l'ordre par Bayard des fois ?
Les rappels à l'ordre, rares, viennent de parents de lecteurs qui nous épinglent pour des questions idéologiques : on ne devrait pas montrer un enfant manquant de respect à un adulte, on ne devrait pas montrer une femme en tablier en train d'éplucher des carottes, etc. C'est le vieux débat entre Cornine et Raceille : est-ce qu'on raconte la vie telle qu'on pense qu'elle est, ou telle qu'elle devrait être ? Ariol est du pur Racine (d'ailleurs, il bouffe des carottes) : très peu d'idéal, de la passion torride, à peine de raison, et la règle des trois unités et de la bienséance (cette dernière un peu malmenée par Ramono).

Tu oses quelque chose qu'on ne fait pas habituellement dans ce genre de bédé (ou de dessin animé) mettant en scène des animaux anthropomorphes : tu attires parfois l'attention sur cette aberration : des humains à tête de bête — une convention que normalement le lecteur endosse sans se poser de questions. Dans L'évolution, tu tentes même un truc un peu casse-gueule : expliquer pourquoi il y a des mouettes qui volent dans le ciel et d'autres qui se baladent en tong, short et casquette sur la plage !
Je pose dans ces histoires toutes les questions qui tracassent Ariol. Le coup des mouettes, auquel tu fais allusion, n'est pas plus étrange que notre propre coexistence avec les singes, par exemple. Pourquoi sont-ils restés sur leur branche pendant qu'on devenait con, comme disait Cavanna ?

Même si les personnages ont des têtes de lapin, cochon, âne, chien, mouche, grenouille, etc, Ariol reste très ancré dans la réalité, le quotidien et le terroir français.
Ça, ça tient au fait que je suis fils de Charentais et de Lotoise et que je suis né à Paris XIIème.

Tu as un faible pour les expressions d'avant-guerre que transmettent les grands-parents : « en route, mauvaise troupe...  »
J'essaie d'en sauver, d'en prolonger certaines. C'est un barrage contre le Pacifique, mais c'est un plaisir que je me donne et une responsabilité que je ressens. Préserver une saveur d'antan dont je me sens dépositaire.

Le dernier Ariol, Le coq sportif :



Tiens, Ariol, c'est aussi sur scène. Concert Ariol avec Bastien Lallemant et Marc Boutavant :
Ici, un blog marrant avec des dessins d'enfants : arioletramono.blogspot.fr

01/04/2017
... FLUIDE GLACIAL a 42 ans.
Bravo et merci à toustes !
C'est le premier avril.
Le jour des blagues à la con avec des poissons.
Des blagues de quand on était petits et rigolards.
Des blagues de rire en pleurant des larmes de rire.
Des blagues parfaites qui secouent les côtelettes !
Il a deux ans, Fluide avait 40 ans.
On assure, quand même...

27/03/2017
JÉRÔME Duveau, l'artiste en volumes. Le modeleur de Pete Best (avec Thiriet) presque chaque mois dans Fluide.
Un petit coucou ici de sa part à tous les artistes qui gribouillent* en marinières...
* un petit clin d'œil hommagistique qui rajeuni personne (ouais, faut pas trop cligner des yeux, ça fait des rides...)
Chez Duveau :
jeromeduveauindustrie

22/03/2017
C'est un spécial méchants : TOUS MÉCHANTS ?!!
Va savoir, l'ennemi !
En tout cas, l'ambiance n'est pas aux bisous. Fluide Glacial colle donc aux doigts de l'air du temps. Car il aime l'air et le temps, aussi.

Des bises, les chéris !
Putain, y-a du BOUZARD !

21/03/2017
Mais pas tant que ça. Tiens, il est dans le très bon Série-or 78 de Fluide. Deux pages jolies (38 & 39) qui causent des petits tracas du système judiciaire français (j'imagine qu'il est français ce système).
Fabrice Erre est un garçon parfait. Bien de sa personne, agréable à regarder et à parler avec, pas bête du tout (tiens, regarde, il est prof !) et d'une hygiène top.

Il est de plus bien urbain. De fait, il nous offre quelques images de ses planches AVANT que ce ne soit tout à fait des planches.
Merci FABRICE ERRE !






Allez, en esclu :

14/03/2017
Oui, non, don't. C'est demain ! Et demain, on est le 15 mars 2017. Quelle date !
Demain que ruer vous allez pouvoir vous dans toutes les bonnes librairies de sport.
LE LOOKBOOK #2 de Salch sera dans les bacs à livres.
C'est un tel événement que, soyez vigilants, possible que Jean-Pierre Pernaut, s'emparant du phénomène, fasse un sujet - n'hésitant pas à faire sauter celui du festival de lancer de timbres préléchés d'Arnac la Poste (87) !
Attention, toutefois : le mot PUTE y est présent bien plus d'une fois, dans l'ouvrage !
On vous laisse assumer tous seuls, hein !
Allez, les copainses, bonne lecture (et mettez des chaussettes, putain !)

Boume, une bande-annonce :

LOOKBOOK#2
96 pages
9€90
15 x 21 cm
ÉRIC SALCH
15 mars 2017

11/03/2017
Allez, hop, comme en ce moment c'est quand même la déprime dans tous les coins, ben voilà la solution, la toujours BONNE solution : LA MUSIQUE.
Merci à Thiriet de faire le taf et d'allier (les verts) nourriture spirituelle (vers le cerveau, par là) et celle moins élevée qui se passe plus bas : la nourriture nourrissante.
Les amises; 5 fruits et légumes par jour nous serine l'industrie agricolo-machin...
En voici un de plus, de fruit, ignoré du cac 40 : LA REINETTE DU VIGAN.
La Reinette, c'est flou la fête !

09/03/2017
C'est juste un dessin (plein de bon sens).
Un dessin du camarade Jean-Michel Thiriet.

07/03/2017
Peut-être avez-vous eu le loisir de jeter un œil aux chouettes bandes-annonces qu'Isa a faites à l'occasion de la sortie de son bel album, TERREUR SUR LE CAC 40, fin août 2016 ? Ou, alors, n'avez vous rien vu passer, un peu comme un petit amendement d'été ? Réjouissez-vous, les voici réunies ici rien que pour vos yeux et parce que c'est rigolo !
Featuring dedans :
Serge Dassault, Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère.
TERREUR SUR LE CAC 40

56 pages
12€
22,6 x 29,3 cm
ISA
24 août 2016

04/03/2017
C'est le nom parfait du dernier album de musique, né le 3 mars 2017 dernier, d'Albert Marcœur et du quatuor Béla.
Joie, déjà !
Albert Marcœur, né plus tôt, ne tombe pas de la dernière pluie. Du ciel pourtant !
Il en a gardé toute la fraîcheur nourrissant l'alacrité du bonhomme et on n'est pas étonnés de voir bricoler à ses côtés les joyeux fous Plonk & Replonk qui ont réalisé la pochette de l'objet discographique et les illustrations du livret imprimé.
Double joie !
Le quatuor Béla, lui, performe toutes les cordes qu'il a sa disposition dans un bel enchevêtrement fugesque tandis qu'Albert bat tendrement sa table en bois dur et chante des textes fragiles qui réclament nos oreilles ouvertes en grand.
On est un petit peu ivre après tout ça. C'est chouette !



Ce que nous en dit en partie le dossier de presse :

Les cordes curieuses et virtuoses des musiciens du Quatuor Béla accompagnent ici Albert Marcœur, énergumène chantant et percutant une table de bois transformée en batterie de fortune, nous plongeant avec délectation et jubilation dans un univers musical drôle, vivant et vibrant, porté par des textes délicieux, aux thématiques aussi improbables que quotidiennes : les produits d'entretien, l'éclipse, les cogitations du tubiste de l'Orchestre d'Harmonie de Venarey-lès-Laumes, les chemins de l'école, les mouches...

Et quelle chance lorsque le plaisir auditif se voit renforcé par le régal visuel, l'illustration de ce nouvel opus ayant été confiée aux inimitables et élégants Plonk & Replonk.




MUSIQUE !
LES PETITS VIEUX
(quatuorbela.com/medias/discographie/)



ALBERT MARCŒUR et le QUATUOR BÉLA,
"SI OUI, OUI. SINON NON"
VENDREDI 3 MARS 2017 sur le Béla Label, en co-production avec Labels Frères (distribution Les Belles Diffusions).

CONCERTS :
:: 09/03 :: La Marbrerie - Montreuil (93)
:: 10/03 :: La Salle des Fêtes - Clohars-Carnoël (29)
:: 16.03 :: !! à 16h45 !! Le Petit Palais / Paris Music - Paris (75)
:: 05/08 :: Les Utopies Musicales - Pisy (89)
:: 01/09 :: Festival Baignade Interdite - Rivières (81)

02/03/2017
Des crayonnés, des encrages et un peu de doc. Tout ça réuni pour l'élaboration des pages de la très belle série dans Fluide en ce moment : Les psychopathes célèbres avec Théa Rojzman au scénario.
Ici, il s'agit des ÉPOUX WEST que vous retrouverez avec plaisir, tant leur compagnie est agréable, au sein de votre Fluide Glacial N°490 (mars 2017)
Bref, voyez ça, c'est chouette... (clic)

Écoutez

Une colonne à la Une
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