2 Commentaires
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pour ne pas venir au bouclage dans le jardin de Léandri à la campagne, celle-ci est canon (et super bien écrite). Par charité professionnelle, je ne dirai pas de qui il s’agit.
Bouhou (et snif également) chers amis…
Tout à ma joie d’être demain le témoin du bouclage, je n’ai pas vu venir, tapi dans l’ombre complice, le poignard effilé du destin cruel qui, profitant d’un bref instant d’une bien funeste inattention, vient d’une main lâche de me frapper dans le dos, par le biais d’un de ses sataniques commensaux, en l’occurrence un des petits cailloux dont je fais collection dans certains organes internes d’ordinaire dévolus à des fonctions plus utiles (comme permettre d’uriner), lequel caillou semble avoir entamé son ultime voyage vers la sortie. J’en conçois une légitime inquiétude à l’idée de passer plus de temps que de coutume dans les transports en commun, et de passer la journée à des dizaines de kilomètres de l’hôpital le plus proche (et bien que vive peut-être dans le voisinage des Léandri une brave et honnête rebouteuse qui sache pulvériser les calculs rénaux par simple imposition des mains, je ne suis pas prêt à courir le risque). Je me vois donc, la mort dans l’âme contraint de différer ma venue au bouclage, bien à regret car j’aurais tant aimé vous faire une démonstrations des pouvoirs christiques qui me sont donnés dans ce genre de circonstances (par exemple : je bois de l’eau et j’urine ce qui ressemble à du rosé, voire à un petit Côtes du Rhône). Me pardonnerez-vous un jour ? Je ne sais, mais séchez donc vos larmes, nous nous verrons au bouclage suivant.
A bientôt,
Djizeusse Craïste
Et c’est pas (que) moi qui le dit, pendant ce bien animé bouclage du numéro 409 :
La preuve de ce qu’avance Hugot :
À plus tard.
le coup du dahut, c’est pas neuf, mais avec une telle réalisation, ça vaut le coup!!!
