Après Welcomeland qui fut une sorte d’OVNI exceptionnel par sa qualité narrative et son graphisme tout en force dans le petit monde si conformiste de la BD, cet album promet d’être à la BD ce que fut Don Quichotte à la littérature et la Légende des Siècles à la poésie. J’exprime ici mes regrets de ne l’avoir pas, moi, publiée dans la collection prestigieuse des blagues de Bigard. Je licencie sur le champ mes éditeurs coupables d’avoir laissé passer un travail de cette qualité!
Je retourne lire “l’Equipe”.
Al Coutelis is the best ! M’enfin pourquoi Fluide Glacial n’a pas continué à éditer DI CAZZO… Le premier tome avait un titre EXCEPTIONNEL ! Même pas Adeline Blondiau oserait faire mieux (enfin si jamais elle sait seulement écrire un scénario) ! Ce second titre, prouve encore que la maîtrise de l’humour est là ! La Mafia, Di Cazzo … ce sont eux les plus forts ! Un jour, ils vont tout casser à Angoulême ! et ailleurs ! Jusqu’au ComicCon de San Diego ! La Marvel ou la DC vont s’arracher les droits pour en faire un film avec des tas d’effets spéciaux, sur un scénario revu par Frank Miller pour obtenir un Dark Cazzo !
A travers son personnage de financier véreux la carrière impressionnante, Fioretto et Coutelis pourfendent avec une belle vigueur les scandales d’une société où financiers, gangsters font ménage à trois avec les politiques.
Une BD qui, à sa manière, témoigne, les auteurs n’hésitant pas à souligner au passage ce qui ne doit rien à la pure fiction mais appartient à la très scandaleuse réalité. L’album est rendu particulièrement savoureux pour nous, avec son côté cinéma. Une manière de story board pour un film improbable, avec toutes sortes de cadrages délires et d’ellipses vertigineuses.
Un magnifique album qui vaut forcément le détour!
La BD un medium capable de raconter des sujets assez hauts et non plus la sempiternelle histoire pour enfants ou demeurés, pour peu qu’on se donne la peine de travailler le sujet.
L’Ulmien de base pense (encore) que les lecteurs de BD seraient des ignares ou des demeurés lisant de la sous-culture produite par des sous-doués médiocres, la BD étant considéré encore par certaines élites comme une sous-merde, mais Di Cazzo est à double fond - comme en littérature : pour comprendre Flaubert, il faut avoir lu Balzac.
Conclusion : seuls les profs lisent encore un peu Flaubert.
Seul un petit public lit Fioretto et Coutelis!
Il y a de grandes oeuvres en BD qui se rapprochent de la (vraie) littérature et comme dans la littérature il y a en BD le meilleur et le pire.
Fioretto et Coutelis s’essayent au meilleur.
Yanis Georgiadès
Enfin, une bonne série intelligente!
Après Welcomeland qui fut une sorte d’OVNI exceptionnel par sa qualité narrative et son graphisme tout en force dans le petit monde si conformiste de la BD, cet album promet d’être à la BD ce que fut Don Quichotte à la littérature et la Légende des Siècles à la poésie. J’exprime ici mes regrets de ne l’avoir pas, moi, publiée dans la collection prestigieuse des blagues de Bigard. Je licencie sur le champ mes éditeurs coupables d’avoir laissé passer un travail de cette qualité!
Je retourne lire “l’Equipe”.
John
“fortuite” ? Ben voyons !
Al Coutelis is the best ! M’enfin pourquoi Fluide Glacial n’a pas continué à éditer DI CAZZO… Le premier tome avait un titre EXCEPTIONNEL ! Même pas Adeline Blondiau oserait faire mieux (enfin si jamais elle sait seulement écrire un scénario) ! Ce second titre, prouve encore que la maîtrise de l’humour est là ! La Mafia, Di Cazzo … ce sont eux les plus forts ! Un jour, ils vont tout casser à Angoulême ! et ailleurs ! Jusqu’au ComicCon de San Diego ! La Marvel ou la DC vont s’arracher les droits pour en faire un film avec des tas d’effets spéciaux, sur un scénario revu par Frank Miller pour obtenir un Dark Cazzo !
A travers son personnage de financier véreux la carrière impressionnante, Fioretto et Coutelis pourfendent avec une belle vigueur les scandales d’une société où financiers, gangsters font ménage à trois avec les politiques.
Une BD qui, à sa manière, témoigne, les auteurs n’hésitant pas à souligner au passage ce qui ne doit rien à la pure fiction mais appartient à la très scandaleuse réalité. L’album est rendu particulièrement savoureux pour nous, avec son côté cinéma. Une manière de story board pour un film improbable, avec toutes sortes de cadrages délires et d’ellipses vertigineuses.
Un magnifique album qui vaut forcément le détour!
La BD un medium capable de raconter des sujets assez hauts et non plus la sempiternelle histoire pour enfants ou demeurés, pour peu qu’on se donne la peine de travailler le sujet.
L’Ulmien de base pense (encore) que les lecteurs de BD seraient des ignares ou des demeurés lisant de la sous-culture produite par des sous-doués médiocres, la BD étant considéré encore par certaines élites comme une sous-merde, mais Di Cazzo est à double fond - comme en littérature : pour comprendre Flaubert, il faut avoir lu Balzac.
Conclusion : seuls les profs lisent encore un peu Flaubert.
Seul un petit public lit Fioretto et Coutelis!
Il y a de grandes oeuvres en BD qui se rapprochent de la (vraie) littérature et comme dans la littérature il y a en BD le meilleur et le pire.
Fioretto et Coutelis s’essayent au meilleur.
Yanis Georgiadès